Vestiges de voies de communication désaffectées

photo de chemin de fer abandonné et rails rouillés

Quand la nature reprend ses droits

On pourrait croire à un décor de film post-apocalyptique, et c’est pourtant bien réel au cœur d’une des zones industrielles d’une petite ville de province qui a abandonné ses trains il y a un peu plus de trente ans.
Rouille des rails et bois desséché des traverses marquent le temps d’une époque où le train reliait les villes aux villages, les villages aux bourgs et hameaux, les vaches des champs aux boucheries des métropoles. Il fallait alors au voyageur 1h30 de « chemins de fer » pour réaliser la distance qu’aujourd’hui une voiture permet de parcourir en 1/2 heure.
Sans peine ni aigreur, sans nostalgie ni plaisir, la nature reprend ici ses droits.
Quand les voies ferrées n’ont pas été transformées en « pistes vertes » pour la promenade du quidam, ses vestiges cachées dans les futaies peut offrir une expérience forte en émotion à celui qui les découvre.